« Je sais ce qu’il va dire, je le connais par cœur ! »

« Je sais ce qu’il va dire, je le connais par cœur ! »

« Je savais qu’elle allait dire ça, je la connais par cœur ! »

C’est possible, je ne nie pas cette connaissance fine qu’on a de l’autre au fil des années.

Mais permettez-moi d’examiner un peu ce constat.

Je crois (en pouvant évidemment me tromper, c’est juste une croyance) que quand je « sais » ce que l’autre va dire, j’ai une influence sur ce qu’il/elle dit. Parce que si je « sais », avec une telle certitude, alors l’autre sait que je sais. Et il/elle donne la réponse que j’attends (même si ce n’est pas celle que je veux, je l’attends).

On appelle ça un biais de confirmation, mais à deux.

Il paraît que « notre cerveau préfère avoir raison que progresser » (François Barbet).

Si c’est vrai, quand je prononce cette phrase, je préfère avoir « deviné » la réponse de l’autre qu’entendre une autre réponse, qui me surprendrait.

J’ai raison, mais je ne laisse pas beaucoup de chances au changement que j’aimerais.

Alors, comment faire autrement ?

Ce que je suggère en thérapie de couple, ce n’est pas d’arrêter de vouloir avoir raison (ça peut être très difficile, selon votre histoire, de renoncer à ça), mais d’abord de vous en rendre compte.

Et à deux, bonne nouvelle, vous avez un.e assistant.e pour le faire : votre chéri.e.

La prochaine fois que l’autre vous dit « je sais ce que tu vas dire » ou « je savais que tu allais dire ça », « je te connais par coeur », demandez-lui s’il/elle préfère avoir raison ou entendre une alternative surprenante.

Et là, l’air de rien, vous commencez à travailler vos représentations enfermantes.

Photo Peteris Lehtla

Mes cher.es collègues de Rhône-Alpes

Mes cher.es collègues de Rhône-Alpes

Rhône-Alpes, c’est la région où j’ai commencé à exercer, en 2018. J’y ai noué de nombreux contacts, encore bien vivants aujourd’hui. Voici ceux que je vous recommande, si vous êtes par là.

Vers Grenoble

Florence Léveillé, rencontrée en formation à la thérapie de couple en 2020, toujours complice d’intervision, d’interrogation sur le métier, d’élaboration de nouvelles propositions. J’apprécie en particulier son questionnement patient, qui va au bout de ses intuitions.
12 bis Av. de Romans à Sassenage – 06 95 01 88 23 – LinkedIn

David Fazi, intervenant dans ma formation initiale, mon premier cothérapeute. Lui aussi toujours complice d’intervision et d’élaboration de nouvelles propositions, avec Florence. J’adore sa spontanéité, sa liberté et sa totale coopération.
45 avenue de l’Obiou à La Tronche – 06 23 20 23 50 – LinkedIn

Vers Chambéry

Maud Chabert d’Hières, condisciple de formation initiale. J’apprécie son calme olympien et sa capacité d’étonnement, très efficace pour regarder les choses autrement.
45 chemin des Grenouilles à La Tronche et 17 Faubourg Reclus à Chambéry – 06 59 42 50 98site

Ailleurs

Notre association nationale de référence : Anccef

A partir de janvier 2026, un seul lieu et des horaires étendus

A partir de janvier 2026, un seul lieu et des horaires étendus

A compter du 5 janvier 2026, je rassemble toutes mes consultations dans un seul lieu : 3 rue de la Croix Rouge à Pordic (22590), du lundi au vendredi.

Vous pouvez prendre rendez-vous en ligne ici, m’appeler au 07 68 07 29 68 ou m’écrire à nathalie@nathalie-jacquot-ccf.fr.

Les thérapies familiales avec mon cothérapeute Willy Le Bras restent possibles à Plérin les mercredis de 14h à 18h, m’appeler ou m’écrire pour prendre rendez-vous.

A bientôt !

Concilier vie professionnelle et vie personnelle : 2 ateliers de 3 h

Concilier vie professionnelle et vie personnelle : 2 ateliers de 3 h

J’adore mon métier, l’intimité du cabinet qui permet des rencontres toujours touchantes, parfois extraordinaires, avec des personnes courageuses qui viennent prendre à bras-le-corps ce qui les fait souffrir.

Mais j’aime aussi les rencontres hors cabinet, avec d’autres professionnel.les qui m’apportent de nouveaux points de vue, des horizons insoupçonnés. C’est le cas de Soizic Le Gall, croisée sur un chemin de traverse, un atelier à histoires animé par Francine Sergent pour les Femmes de Bretagne.

Je préparais pour ces dernières un atelier « Concilier vie professionnelle et vie personnelle », et elle s’est présentée comme accompagnant des mères de famille dans la connaissance de soi au service de la gestion quotidienne

– On le ferait pas ensemble cet atelier ?

– Mais oui, bien sûr !

Nous l’avons préparé à deux, avec nos deux points de vue, nos deux expériences, nos deux sensibilités, nos outils et le plaisir de construire un événement unique.

Cet événement est parfaitement reproductible, en inter ou en intra, il suffit de réunir 5 à 8 personnes désireuses de mieux se connaître pour se construire une vie personnelle et professionnelle confortable, alignée avec leurs valeurs, leurs aspirations, leur contexte.

Ça vous dit ? Tous renseignements ou devis sur demande : nj-ccf@zaclys.net ou 07 68 07 29 68

Médiation familiale

Médiation familiale

« La médiation familiale est une démarche spécifique soutenue par un professionnel qui permet aux membres d’une famille, qui traversent une situation de conflit ou d’incompréhension, de se rencontrer et d’aborder ensemble leurs préoccupations afin de prendre des décisions qui les concernent. » (https://www.apmf.fr/)

La médiation n’est pas la thérapie ou le conseil conjugal et familial, en ce qu’elle permet de travailler à la prise de décisions communes en situation de conflit.

Elle ne vise pas, comme la thérapie ou le conseil conjugal et familial, à travailler la relation, même si la relation n’est pas absente de la médiation.

Dominique LEFEUVRE, médiateur familial, 3 avenue de la Libération – 22000 SAINT-BRIEUC – 06 21 25 13 97 – do.lefeuvre@orange.fr

Le Gué association, médiation familiale et espace rencontre – 02 96 33 53 68 – https://www.le-gue.com/ – Saint-Brieuc, Guingamp, Lannion, Dinan, Loudéac, Paimpol, Rostrenen